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Champagne - Reims 3

 

 

 

Consacrés à l'architecture du centre-ville, chacun des circuits proposés invite à la découverte ou à la re-découverte des édifices rémois, civils et religieux, antérieurs et postérieurs à la première Guerre Mondiale. On y observera naturellement une majorité d'édifices procédant de la reconstruction de la ville de Reims qui se déroula de 1919 à 1930, environ. Au cours de ces années ce sont donc près de 10000 maisons, immeubles, bâtiments qui furent érigés. L'irruption du style "Art Déco", vers 1925 va marquer, parfois au cours de la construction, le style des immeubles alors en cours de réalisation. Pour cela, il est plus juste de s'intéresser à rechercher et à observer l'influence de ce mouvement plutôt que d'en qualifier abusivement des constructions au demeurant peu nombreuses au strict sens de l'appellation...
En tout état de cause, l'architecture de la reconstruction de Reims est passionnante et c'est à cette découverte que vous invite ce parcours.




La promenade démarre au Palais du Tau.


On voit, à droite, 2 bâtiments au fort contraste architectural, imbriqués à l'entrée de la rue des Tournelles (1). Remonter la rue du Cardinal de Lorraine puis tourner à droite dans la rue d"Anjou, bordée de belles maisons (2-3). Sur la gauche, un frontispice (4) rappelle qu’ici vécut au XVIIème, le jeune Mabillon, père de la «science diplomatique».
Arrivé rue Voltaire, on peut voir l’entrée reconstruite du Petit Lycée (5) qui précède, de 200 m, l’une des anciennes entrées du Collège des "Bons enfants"(6) à l’angle de la rue Vauthier-le-Noir.

Reprendre la rue Voltaire pour longer les belles grilles qui ferment le parc de la Bibliothèque Andrew Carnegie, don du philanthrope américain. Ce bâtiment (7 à 11) , fleuron de l’Art Deco à Reims, fut conçu par l’architecte Max Sainsaulieu.
Derrière une façade bien structurée se révèle un hall au décor d’une grande richesse. On redescend par la rue du Cardinal de Lorraine ; sur la gauche, le portail de l’Archevêché.
Arrivé au croisement de la rue Chanzy on peut observer des immeubles au style aussi différents que leurs motifs d’ornementation (12 à 14 ). En suivant la rue Chanzy on passe devant l’entrée du Musée des Beaux-Arts, (15) ancienne Abbaye Saint-Denis.
Sur le trottoir opposé (16), belle conjugaison d’architecture moderniste épurée et de pastiche moyenâgeux…
Place Myron Herrick se tient l’imposant immeuble (17) , ancien siège des Docks Rémois et qui fait face au Grand Théâtre (18).
Sur la place, bel ensemble de constructions influencées par le modernisme (19 à 21).
On s’engage à gauche dans le Cours JB Langlet, les «Champs Elysées» rémois, comme ils furent voulus à la reconstruction de la ville. Dés l’entrée, on s’intéressera à l’immeuble du n°2 (22-23) à la façade ornée de galeries hautes à balustres ; belle porte aux motifs floraux Art Déco.
A l’angle de la rue des Elus se trouve  un grand immeuble, à l'origine conservatoire de musique ; très inspiré par l’Art Déco, il mêle bas reliefs et structures à pans coupés (24). Plus loin sur le côté gauche ce sont des Atlantes marmoréens (25) qui
supportent avec détermination un établissement bancaire. 
Presqu’en face, l’hôtel de Bézannes (26) fut reconstruit à cet emplacement à partir d’éléments du XVème, caractéristiques du gothique flamboyant.
La promenade se poursuit au long d’immeubles hausmanniens (27), pour découvrir au n°40 une belle construction en pierre à bows-windows comportant une sculpture en rond de bosse (28) en partie inférieure.
Au n° 41, en face, se trouve une grosse maison de ville (29) mêlant,parfois avec excès, bas-reliefs, frontons, chapiteaux et volutes, le tout sous ligné d’exceptionnelles ferronneries ; juste à côté, insolite maison-pergola (30), en fait un garage, passage vers un hôtel particulier sur l'arrière. Le Cours Langlet est « fermé » en son extrémité par l’ancienne fontaine des Boucheries (31).

Emprunter la rue de la Renfermerie qui rejoint l’arrière de l’Hôtel de Ville pour remonter la rue du Général Sarail où alternent belles contructions en pierre et brique (32)  et sculptures insolites (33) et arriver sur le Boulevard Desaubeau.
Les constructions sont de qualité (34) mais c’est bien sûr la porte Mars qui retient l’attention. On le dit plus grand arc de triomphe Gallo-Romain (35) subsistant et date du IIIème siècle.
Retour au contemporain avec l’immeuble (36, 37) faisant l’angle de la rue Henry IV et qui fait face à l’exceptionnelle Halle du Boulingrin (38).Achevée en 1928, c'est une des premières constructions faisant usage du béton armé pour une voûte plein voile ; sa déshérence et son sort incertain ne la rendent que plus attachante.
Toutes les constructions a l'entour s'inspirent de l'Art déco et il faut s’attarder sur les balcons, ferronneries et cheminées qui ornent tous ces bâtiments (39 à 43) sans omettre une belle construction des années 60 (44).
Arrivé à l’Hôtel de Ville (45), bel édifice de style Louis XIII, le longer par la gauche pour admirer les belles mosaïques sur le travail du champagne, au dessus d’un étonnant bâtiment (46-47) inspiré de la forme d’un tonneau.
On traverse la place de l’Hôtel de Ville pour s’engager en face dans l’étroite rue de Tambour. Sur le côté gauche, l’Hôtel dit des Comtes de Champagne (48) dont l’origine remonte au XIVème siècle.
On débouche sur la Place du Forum, ancienne place du marché où l’on pourra admirer la belle reconstruction, effectuée dans les années 20, de l'Hôtel le Vergeur (49), datant du XIIIème.
Prendre la rue Courmeaux et la suivre pour voir un hôtel particulier (50) et deux maisons de ville l’une à tête de lion, l’autre à éléments Art Nouveau(51-52) puis tourner à l’angle de la rue Legendre au pied d’un superbe immeuble orné de mosaïques (53).

On aboutit à la rue Cérès qui nous ramène Place Royale.  On longe l’Hôtel Ponsardin, siège de la Chambre de Commerce, un remarquable édifice industriel (54) « Le Comptoir de l'Industrie », devenu maison de retraite puis enfin la Poste (55), ouvrage moderne de la reconstruction qui se raccorde avec élégance sur la Place Royale (56), de style Louis XV.
De là, on rejoint , la Cathédrale ND de Reims (57), terme de notre déambulation.



Bon à savoir

Ce circuit s'effectue en 2 heures environ, le temps de flâner et d'observer les détails de l'architecture